Action climatique

L’activité industrielle a déjà provoqué un réchauffement de la planète de l’ordre de 1 °C. Au rythme actuel des émissions, ce réchauffement atteindra en moyenne de 3,5 à 4 °C d’ici la fin du siècle, ce qui exterminerait près de 70 % de toutes les espèces végétales, près de la moitié des mammifères et plus d’un tiers des oiseaux. Le risque vital des effets des changements climatiques à travers la pollution atmosphérique, les canicules ou l’insécurité alimentaire est déjà perceptible.

Ce bouleversement n’est pas inévitable. Les politiques déjà adoptées et les engagements déjà pris par les pays sont censés limiter le réchauffement en deçà de 3,2 °C d’ici la fin du siècle. Mais, cela n’est manifestement pas suffisant. Dans le cadre de l’accord de Paris, presque tous les gouvernements du monde ont convenu de maintenir le réchauffement planétaire bien en dessous de 2 °C et de poursuivre l’action menée pour limiter l’élévation des températures à 1,5 °C.

 

Les taux de rentabilité économique et financière ajustés

Lorsqu’elle évalue la justification économique d’un projet censé avoir une forte incidence sur les émissions de gaz à effet de serre (GES), la Banque intègre le coût économique du carbone. Pour les secteurs fortement émetteurs (par exemple l’énergie, l’industrie et les transports), la BEI exige un taux de rentabilité économique plus élevé ;

Programme empreinte carbone

la Banque évalue les émissions de GES des projets d’investissement qu’elle finance en utilisant des méthodologies sectorielles. Elle publie des données relatives aux différents projets sur son registre public et des données cumulées sur les financements intervenus au cours d’une année dans son rapport sur la durabilité.

Norme d’émissions

Pour tous les projets de production d’énergie à partir de combustibles fossiles, une norme d’émissions s’applique, afin d’exclure les investissements dont les émissions de carbone dépassent un certain seuil.

Risque et vulnérabilité climatiques

Pour les projets, secteurs et domaines particulièrement vulnérables aux effets des changements climatiques, la BEI impose au promoteur de prendre en considération les risques climatiques et d’intégrer des mesures d’adaptation dans la conception et dans l’exploitation du projet. La Banque déploie actuellement un système de gestion des risques climatiques dans le cadre de la mise en œuvre de sa stratégie en matière d’action pour le climat.

Suivi des financements climatiques

Transparency and credibility are key in mitigation finance reporting. In 2015, the EIB and other multilateral development banks (MDBs), as well as the International Development Finance Club (IDFC), established a set of common principles, definitions and guidelines for climate mitigation finance tracking.

Ensemble pour le climat

En tant que banque européenne du climat, la BEI coopère avec des entreprises, des groupes de réflexion, des organismes à but non lucratif, des collectivités publiques et d’autres institutions financières internationales pour mettre en œuvre les objectifs de la politique climatique de l’UE, à l’intérieur comme à l’extérieur de l’Europe. Découvrez comment

L’empreinte carbone interne de la BEI

En plus de mesurer l’empreinte carbone de tous ses projets d’investissement, la BEI s’engage également à réduire sa propre empreinte carbone dans le cadre de ses objectifs en matière de responsabilité d’entreprise.

Rapports conjoints