Action climatique

L’activité industrielle a déjà provoqué un réchauffement de la planète de l’ordre de 1 °C. Au rythme actuel des émissions, ce réchauffement atteindra en moyenne de 3,5 à 4 °C d’ici la fin du siècle, ce qui exterminerait près de 70 % de toutes les espèces végétales, près de la moitié des mammifères et plus d’un tiers des oiseaux. Le risque vital des effets des changements climatiques à travers la pollution atmosphérique, les canicules ou l’insécurité alimentaire est déjà perceptible.

Ce bouleversement n’est pas inévitable. Dans le cadre de l’accord de Paris, presque tous les gouvernements du monde ont convenu de maintenir le réchauffement planétaire bien en dessous de 2 °C et de poursuivre l’action menée pour limiter l’élévation des températures à 1,5 °C.

 

Les taux de rentabilité économique et financière ajustés

Lorsqu’elle évalue la justification économique d’un projet censé avoir une forte incidence sur les émissions de gaz à effet de serre (GES), la Banque intègre le coût économique du carbone.

Programme empreinte carbone

la Banque évalue les émissions de GES des projets d’investissement qu’elle finance en utilisant des méthodologies sectorielles. Elle publie des données relatives aux différents projets sur son registre public et des données cumulées sur les financements intervenus au cours d’une année dans son rapport sur la durabilité.

Abandon progressif des combustibles fossiles

La BEI cessera progressivement de financer des projets énergétiques recourant aux combustibles fossiles sans dispositif d’atténuation. Ces projets comprennent notamment la production de pétrole et de gaz naturel, les infrastructures pour le gaz naturel et les technologies de production d’électricité engendrant des émissions de gaz à effet de serre supérieures à 250 g de CO2 par kWh d’électricité produite. Découvrez comment la BEI soutient la transformation du secteur de l’énergie dans la politique de prêt dans le secteur de l’énergie qu’elle a adoptée le 14 novembre 2019.

Risque et vulnérabilité climatiques

Pour les projets, secteurs et domaines particulièrement vulnérables aux effets des changements climatiques, la BEI impose au promoteur de prendre en considération les risques climatiques et d’intégrer des mesures d’adaptation dans la conception et dans l’exploitation du projet. La Banque déploie actuellement un système de gestion des risques climatiques dans le cadre de la mise en œuvre de sa stratégie en matière d’action pour le climat.

Suivi des financements climatiques

La transparence et la crédibilité sont essentielles pour l’établissement de rapports sur le financement de l’atténuation des changements climatiques. En 2015, la BEI et d’autres banques multilatérales de développement, ainsi que l’International Development Finance Club (IDFC), ont défini un ensemble de principes, de définitions et de directives communs concernant le suivi du financement de l’atténuation des changements climatiques.

Ensemble pour le climat

En tant que banque européenne du climat, la BEI coopère avec des entreprises, des groupes de réflexion, des organismes à but non lucratif, des collectivités publiques et d’autres institutions financières internationales pour mettre en œuvre les objectifs de la politique climatique de l’UE, à l’intérieur comme à l’extérieur de l’Europe. Découvrez comment

L’empreinte carbone interne de la BEI

En plus de mesurer l’empreinte carbone de tous ses projets d’investissement, la BEI s’engage également à réduire sa propre empreinte carbone dans le cadre de ses objectifs en matière de responsabilité d’entreprise.

Rapports conjoints