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    Photo numérique de Liisa Raasakka et Harald Gruber, prise alors qu’ils sont en pleine discussion sur l’économie numérique, EIB blog usage

    A Dictionary of Finance découvre que les banques ont bien des difficultés lorsqu’il s’agit d’évaluer les actifs incorporels des entreprises de l’économie numérique.

    L’ÉCONOMIE NUMÉRIQUE se définit comme l’ensemble des transactions effectuées au moyen d’infrastructures numériques ou qui sont basées sur des technologies numériques, y compris le commerce électronique ou e-commerce. En réalité, tout ce qui commence par « e- » fait partie de l’économie numérique. Il ne s’agit pas seulement de Facebook et d’Amazon, mais aussi des entreprises traditionnelles qui appartiennent au monde de l’économie numérique

    La QUATRIÈME RÉVOLUTION INDUSTRIELLE désigne l’évolution de l’activité économique vers une forme qui fait de plus en plus appel au numérique

    L’entreprise suédoise Assa Abloy était une entreprise traditionnelle qui produisait des serrures. Comme on peut s'y attendre, elle était donc en concurrence avec d'autres entreprises fabriquant le même type de produits. Mais, dans le dernier épisode de A Dictionary of Finance, Liisa Raasakka, chargée de prêts à la Banque européenne d'investissement, nous apprend que l’entreprise s’est lancée dans le numérique, et de ce fait, se trouve confrontée à toutes sortes de concurrents.

    C’est un exemple de la façon dont l’économie numérique transforme le monde des affaires. Liisa et Harald Gruber, qui dirige la division Économie numérique à la BEI, discutent de cette évolution.

    Liisa fait remarquer que les banquiers doivent maintenant trouver comment évaluer les prêts aux entreprises dont les actifs sont incorporels, comme les logiciels.

    Harald est emballé par les possibilités dans le domaine de la banque mobile en Afrique, où la « fintech », la technologie financière, permet aux habitants de zones que les entreprises traditionnelles ne pouvaient jusqu’ici pas desservir d’accéder à des des services bancaires et de bénéficier de perspectives économiques.

    Penchons-nous sur quelques acronymes rencontrés dans le curriculum vitae de Liiisa :

    La BERD est la Banque européenne pour la reconstruction et le développement, une banque multilatérale de développement dont l’action cible en particulier les pays de l’ancien bloc de l’Est.

    NIB est la Banque nordique d’investissement. Il s’agit d’une institution financière internationale fondée par les pays nordiques (si vous les connaissez TOUS,  envoyez-les nous sur Twitter attention, c’est une question piège !), auxquels les pays baltes se sont joints il y a une dizaine d’années (twittez-nous si vous les connaissez — Allar sera impressionné car il est originaire de l’un d’eux.)

    L’IFC, la Société financière internationale, fait partie du Groupe de la Banque mondiale ; elle a pour objectif d’encourager les investissements du secteur privé en faveur du développement.

    Abonnez-vous à A Dictionary of Finance, le podcast de la Banque européenne d’investissement, dans l’app Podcasts d’iTunes ou d'autres plateformes spécialisées comme Stitcher.

    Allar et Matt aimeraient beaucoup recevoir vos suggestions concernant des thèmes à aborder dans les prochains podcasts. Adressez-leur vos messages à @EIBMatt et @AllarTankler sur Twitter.