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    Si vous aviez sous la main Tero Pietila, Marine Viegas et Luis Garrido pour vous conseiller, choisir une voiture – ou une banque – serait du gâteau., EIB

    Cette semaine, dans « A Dictionary of Finance », découvrez la réglementation et les meilleures pratiques bancaires et comment celles-ci peuvent vous aider à choisir une banque adaptée à vos besoins. Vous verrez, ce n’est pas si différent de l’achat d'une voiture.

    Imaginez que vous soyez en train de choisir une nouvelle voiture – et pas simplement en fonction de sa couleur. Que prendriez-vous en compte ? Le nombre de places (particulièrement si vous avez des enfants, même si vous étiez tenté au départ par un coupé décapotable), le kilométrage, les émissions de CO2 (surtout si vous souhaitez toujours être autorisé à entrer dans Paris d’ici quelques années), sa vitesse, les résultats des essais de choc et bien d’autres facteurs.

    Eh bien, sachez qu’il existe des critères similaires pour les banques.

    Lorsque nous avons invité quelques experts de la Banque européenne d’investissement à participer au podcast « A Dictionary of Finance » pour parler de la réglementation et des meilleures pratiques bancaires, nous avons appris que les banques doivent publier les éléments suivants :

    • ratio d'adéquation des fonds propres,
    • ratio d'endettement,
    • ratio de liquidité,
    • grands encours sur des contreparties individuelles,
    • et de nombreux autres indicateurs.

    Des seuils sont fixés pour ces ratios et les banques doivent les respecter pour être autorisées à exercer leurs activités.

    Toutefois, ces ratios peuvent aussi servir aux consommateurs et aux investisseurs lorsqu’ils décident s’ils veulent ou non faire affaire avec une banque donnée.

    Ces ratios constituent des exigences prudentielles pour les banques. De plus, il existe aussi des exigences non prudentielles, qui ont trait à des questions telles que le type de gouvernance de la banque, son niveau de transparence, son niveau de respect des autres réglementations, etc.

    Comme le précise élégamment Luis Garrido, conseiller de direction à la BEI, le fait qu’on les appelle « exigences non prudentielles » ne signifie pas qu’elles sont imprudentes. Cette appellation aide simplement à les différencier des exigences prudentielles, qui concernent principalement la santé financière d’une banque et contribuent à garantir qu’elle ne fasse pas faillite.

     Luis n’était pas seul à bord de ce podcast très instructif : les autres passagers étaient Marine Viegas, chargée de gestion du risque de crédit au sein de la division Réglementation et meilleures pratiques bancaires de la BEI, et Tero Pietila, chef de la division Réglementation de la BEI.

    Pour ne pas rater le prochain épisode, tout aussi informatif, abonnez-vous à notre podcast ! Vous trouverez un bouton à cet effet sur iTunes, Acast, Spotify et sur la plupart des autres plateformes spécialisées. Certaines d’entre elles donnent aussi la possibilité de noter ou de commenter notre podcast. Allez-y pleins gaz !

    Vous pouvez aussi nous dire ce que vous en pensez via Twitter @EIBMatt ou @AllarTankler. Rendez-vous la semaine prochaine.