16 sep
- 17 sep
2020
online

Avant la crise du COVID-19, le monde s’orientait vers une prise de conscience accrue de l’environnement. Les multinationales s’engageaient à adopter de nouvelles formes de gouvernance d’entreprise plus respectueuses de l’environnement. Les jeunes mobilisaient les mouvements climatiques mondiaux. La Commission européenne avait dévoilé ses projets d’un pacte vert pour l’Europe en réponse à l’urgence climatique.

Le COVID-19 a changé le monde d’innombrables façons. La relance offrira diverses possibilités d’accélérer la transition vers un avenir plus écologique et plus durable. Le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat a averti que la prévention du scénario climatique le plus défavorable dépendra entièrement des mesures qui seront prises (ou non) au cours de cette décennie. L’enjeu est de taille. Quelle est la voie à suivre ?

La Banque européenne d’investissement a décidé de porter un regard sur l’avenir et a organisé, en collaboration avec Project Syndicate et d’autres partenaires, une conférence virtuelle de deux jours sur la voie d’une relance verte. Divers orateurs ont tenu une série de débats approfondis principalement axés sur la biodiversité, l’énergie, les investissements publics et la gouvernance financière et d’entreprise.

Agenda

  Regarder l’enregistrement de la première journée

Animateurs : Ben Chu et Lizzy Burden

Première session – Pactes verts
Alors que le « New Deal » original était célèbre pour sa nature expérimentale (l’administration Roosevelt essayait tout, conservait ce qui fonctionnait et abandonnait ce qui ne fonctionnait pas), les pactes verts proposés aujourd’hui ont déjà été entièrement planifiés.

9 h 00 – Allocution liminaire : Werner Hoyer, président de la BEI 

9 h 05 – Débat et questions-réponses avec les médias internationaux

10 h 10 – Pause

Deuxième session – (Re)gain de la nature
Bien que la pandémie de COVID-19 ait mis en évidence l’une des principales menaces que pose la nature, un déploiement généralisé d’actions en faveur de la biodiversité exige que les responsables politiques reconnaissent également les avantages considérables que présentent les systèmes naturels.

10 h 30 – Allocution liminaire : Juan Manuel Santos, ancien président de la Colombie (2010-2018), prix Nobel de la paix

10 h 35 – Débat et questions-réponses avec les médias internationaux

  • Christiana Figueres, ancienne secrétaire exécutive de la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques, cofondatrice de Global Optimism Ltd
  • Anne Larigauderie, secrétaire exécutive de la Plateforme intergouvernementale scientifique et politique sur la biodiversité et les services écosystémiques
  • Jennifer Morris, PDG de Nature Conservancy
  • Johan Rockström, directeur du Potsdam Institute for Climate Impact

 Regarder l’enregistrement de la deuxième journée

Animatrice : Jo Coburn

Première session – L’écologisation est-elle bonne pour les affaires ?
Bien que peu de grandes entreprises osent s’opposer publiquement au programme global en faveur du climat, on peut se demander dans quelle mesure leurs paroles se traduisent réellement en actes.

9 h 00 – Allocution liminaire : Gordon Brown, ancien Premier ministre du Royaume-Uni
9 h 05 – Débat et questions-réponses avec les médias internationaux

  • Eila Kreivi, directrice du département Marchés des capitaux de la BEI
  • Rebecca Henderson, professeure à la Harvard Business School
  • Jim O’Neill, président de Chatham House
  • Mariana Mazzucato, directrice de l’Institute for Innovation and Public Purpose à la University College London

10 h 10 – Pause

Deuxième session – Fermer le circuit
Le coût de l’énergie solaire, de l’énergie éolienne et du stockage par batteries ayant chuté au cours des dix dernières années, le plus grand obstacle à la décarbonation n’est plus technologique, mais politique.

10 h 30 – Allocution liminaire : Kevin Rudd, ancien Premier ministre de l’Australie
10 h 35 – Débat et questions-réponses avec les médias internationaux

11 h 40 – Conversation Abiy Ahmed, Premier ministre éthiopien, et Bertrand Badré, PDG de Blue like an Orange

President Hoyer's opening statement

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