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    Bruxelles
    7
    nov 2012
    Centre de politique européenne
    Bruxelles
    Belgique

    Après la signature, à Bruxelles, de l’accord de coopération portant sur la phase pilote de l’initiative « obligations de projet », Werner Hoyer, président de la BEI, et Olli Rehn, vice-président de la Commission européenne, se sont adressés à un large auditoire composé de responsables d’entreprises et d’ONG, ainsi que de représentants des missions auprès de l’Union européenne (UE), des médias, des institutions de l’UE et des groupes de réflexion politique. Leur discours a porté sur la croissance et l’emploi et, plus particulièrement, sur l’importance des obligations de projet pour inciter les marchés de capitaux à financer des projets d’infrastructure.

    Werner Hoyer s’est exprimé ainsi : « L’initiative « obligations de projet » permettra de remobiliser les marchés de capitaux pour financer des infrastructures de transport, d’énergie et de communication essentielles à la croissance et à la compétitivité en Europe. Il semble exister un gisement important de projets potentiels, et les premières signatures devraient intervenir début 2013. »

    Les investissements d’infrastructures stratégiques dans les secteurs des transports, de l’énergie et des services numériques à large bande sont considérés comme un volet important des plans de l’UE pour relancer la croissance en Europe. Mais les besoins sont immenses dans un contexte de pénurie de fonds publics. Aussi les obligations de projet visent-elles à attirer des investisseurs institutionnels, comme les fonds de pension et les compagnies d’assurance, pour financer des projets d’infrastructures à long terme via les marchés de capitaux. Olli Rehn a pour sa part déclaré : « L’initiative « obligations de projet » constitue un moyen innovant de débloquer l’investissement privé dans les infrastructures, d’améliorer la compétitivité et de stimuler la croissance et la création d’emplois. Sachant que chaque euro consacré à cette initiative par le budget de l’UE pourrait générer quelque 20 euros d’investissement dans des infrastructures, on voit le rôle de moteur de la croissance que constitue ce budget. »